Question orale - Développement de ligne TEC Express et projet de ligne entre Liège et Marche-en-Famenne

Publié le 01/10/2018
Type : Question orale

J'ai eu l'occasion de vous interroger à plusieurs reprises sur ce projet de ligne express conçu par le TEC Namur-Luxembourg et par le TEC Liège-Verviers entre Liège et Marche-en-Famenne, qui emprunterait la route du Condroz (RN63) et relierait ainsi rapidement Marche-en-Famenne et Liège, mais aussi les communes situées sur le parcours, ainsi que le site universitaire du Sart Tilman et l'hôpital CHU.

 

 Il n'est pas inutile de reprendre les rétroactes du dossier. 

 

 * En février 2015, vous m'indiquiez que « différents scénarios étaient étudiés et que ce travail se poursuit à un rythme soutenu, que des propositions seraient ensuite examinées avec votre cabinet ». 
 
* En mai 2015, vous indiquiez qu'au-delà du scénario, il existait des inquiétudes venant surtout du côté de Marche-en-Famenne demandant si la mise en œuvre d'une telle ligne ne serait pas de nature à condamner la ligne SNCB entre les deux. En juin 2015, vous m'indiquiez, en réponse à une question écrite, eu égard aux craintes de concurrence avec la ligne existante 43 de la SNCB, qu'« il ressort de ces compléments d’étude que le projet de ligne express des TEC ne serait pas susceptible de porter concurrence à la ligne ferrée. En effet, au-delà des villes de départ et d’arrivée qui sont communes aux deux lignes, le parcours projeté diffère et les zones d’attractivité des arrêts des TEC d’une part, et des gares SNCB d’autre part, ne présenteraient qu’un chevauchement très partiel ».
 
 
* Je revenais encore vers vous en 2016. Lors d'un échange en février 2016, vous avez ainsi confirmé qu'il fallait dégager les moyens complémentaires nécessaires au financement de la ligne (1 million €) dans une perspective structurelle, ce que nous partageons. Vous indiquiez encore que
la mise en place de cette nouvelle ligne n'est dès lors pas envisageable dans un horizon à court terme.
 

 

 Nous avons quitté le court terme. Le temps a passé. Le pôle de Marche a continué à se développer, comme celui du Sart Tilman notamment. Quelques temps plus tard, je souhaite donc revenir vers vous pour pouvoir faire le point sur l'évolution du dossier. 

 

 Un élément neuf important est intervenu depuis lors : la fixation par le Gouvernement d'objectifs en termes de transfert modal. Le bus est ainsi appelé à passer de 4 à 10 % en treize ans. Il en reste 12. 
 
Un tel objectif passe notamment par le développement de telles lignes express dans des zones peu desservies par les transports en commun.
 

Visualiser l'intégralité de l'intervention

    Retour aux Interventions
Share This